J’ai transmis aujourd’hui ma participation à la 9e édition du Prix Littéraire Alain Decaux de la Francophonie, organisé par la Fondation de Lille. C’est la seconde fois que je prends part à ce concours international, qui récompense des nouvelles inédites écrites en français et dont les textes sont lus dans un strict anonymat, garantissant une évaluation fondée uniquement sur la qualité littéraire.
Croisez les doigts pour moi.
Pour cette édition, j’ai soumis une nouvelle dont je ne peux donner qu’un aperçu très général, afin de préserver toute confidentialité. Le récit met en scène un personnage confronté à une expérience perceptive déroutante, liée à une œuvre artistique inattendue, et explore les frontières mouvantes entre apparence, identité et réalité. L’atmosphère oscille volontairement entre fantastique discret et interrogation sur ce que révèlent — ou dissimulent — les images.